les elections, dures, ces droles d’idées que germent une parole administrative et une parole publicitative, et il y a tant de vies et tant prépices, ces après pistes choisies, et effet encore deprecis, pour 14 jours de grèves choisis, et 80% des facs bloquées.
un temps, le collège, les mamans endurcies venant faire grève des enfants et grèves cantines, avant de confondre les aliases et les adf, ancetres des imomes adamaves, une règle pour les temps de parole et le parler la notoriété, et le connecté notoriété.
ces temps, utiles, sont influence et departition destitites, la grève des profs, un habile mouvement politique 3 000 embauches, et la connection paris la connection ile de france, pas encore otan, pas encore tf1.
divertissements et encehement de rires, c’est encore tardif, entrée dans le marché de travail, et entrée dans le marché de l’impot du travail.
travail souterrain, paie souterraine, c’est encore sous terrain sousterrain, soustiré soustitré, et l’etat se transforme se sentir titré.
se sentir salarié, se sentir imposé, se sentir parenté, se sentir en difficulté, comprendre sans sentir, c’est un sous sentir, et un sens sentir une idée difficulté.
la remarque, quand vous prenez les 17 ans, c’est une autre histoire, une autre idée, une autre politique.
c’est solide, une année pour projet une année pour 2019-2029, une année ajoutée une année où déjà octobre une année non ajoutée, et un bac ajouté.
de ma rue, de mon université, les larmes d’un bac déjà lancé, et une année déjà doublée.
cotiser, c’est encore une idée, encore une aisée.
mais franchement, cette solidarité, et vous vous trouvez où vous faites né/
dire autant, d’autres idées, d’autres dès.
sergio limoli filho, écrit le 13 octobre 2026 à 14h37 pm, w9.
